Je suis passé de gros geek à sportif de l’extrême

4 mois ago Aude Ange 0

Je suis devenu geek, un féru d’informatique, d’internet et des nouvelles technologies. Cette passion a commencé quand j’avais un problème de démarrage de système d’exploitation suite à des logiciels malveillants qui ont bousillé mon ordi. Ne sachant que faire, je l’ai amené à un opérateur software pour qu’il s’en charge, mais dès le retour de mon ordinateur, l’une de la barrette de mémoires vive et la carte graphique sur le slot ne fonctionnent plus. Furieux, je me suis mis à apprendre tous les composants de cette machine si bien que les langages de programmation, l’interface de commande, la mise à jour des pilotes, l’installation du SE et les matériels informatiques n’ont plus de secrets pour moi. Maintenant j’en ai même un serveur domestique, des disques en RAID et deux écrans sur l’ordi que j’utilise régulièrement. Ce n’est pas vraiment ultra-performant comme les matériels de gamer dernier cri mais cela me facilite la vie avec quelques objets connectés dont je me sers aussi.

geek-sportif

 Comment je me suis intéressé au sport de l’extrême ?

Le fait d’être passionné de technologies m’a d’abord poussé à l’achat des matériels informatiques performants. Et puis, comme je suis un peu touche-à-tout, je ne manque pas de lire les blogs sur les news en informatique et en technologies. C’est tout naturellement qu’un jour j’ai tombé sur un film à propos d’un sportif de l’extrême sur YouTube, une biographie d’un sportif américain dont le nom m’a échappé. Il glisse comme un chat entre les parois rocheuses. Il fait l’équilibre sur le bord d’un toit et se lance dans une falaise. Ce sportif ne ressemble pas à d’autres. C’est un parachutiste qui ne se jette pas d’un avion ou d’un hélico mais d’une falaise. Cela m’a intéressé. Le sport se nomme Base Jump. En même temps, un ami m’a parlé d’une autre discipline sportive, la slackline et donc j’ai choisi de m’y initier pour un bon début. Mais comme au fond, cela manque de sensation, je préfère autre sport avec plus d’émotions. Il m’a parlé de faire l’exercice d’équilibre ou d’escalade sur un cours d’eau. Cela m’a fait d’ailleurs penser à un moment où j’ai escaladé les pentes escarpées d’une falaise d’une chute d’eau au Maroc. Pour ce sport qu’on appelle waterline, il faut fixer l’horizon pendant le parcours d’une vingtaine de m, les pieds nus sur la sangle. Au début, j’ai peur du vide et j’ai tombé 5 fois dans le cours d’eau mais finalement je peux arriver jusqu’à l’autre côté la sixième fois. Le risque n’est pas vraiment mortel car la rivière n’est pas très profonde. Puis, l’émotion passée, je préfère m’attaquer à un sport aquatique de l’extrême comme la voile ou la plongée en apnée pendant les vacances. Cela afin d’avoir un maximum de fortes sensations. C’est la voile ou la glisse dans les vagues qui m’a convaincu le plus et les dangers y sont plutôt réduits comparés à la Base jump par exemple. Pourtant l’excitation, la sensation de dépassement de soi, la montée d’adrénaline sont au rendez-vous. Au bout d’une dizaine de séances avec mon coach, ce sport m’a totalement emballé que j’en suis devenu adepte. Au lieu de prendre une vacance d’une vingtaine de jours, je l’ai prolongé d’un mois et demi pour bien assimiler les techniques et les fondamentaux de la sécurité de la voile.